30/1 Paris et 12/2 Teyran, Le dénuement, un pas trop loin de la simplification.

Nous abordons là les limites de la simplification. Devons-nous, avec Saint-Exupéry, affirmer qu'un système est parfait quand on ne peut plus rien lui retrancher ou bien tempérer, comme Einstein, qu'il faudrait tout simplifier mais pas plus.

En fait, il semble que deux niveaux soient quelque peu enchevêtrés, celui de la simplification rationnelle, des techniques et celui plus humain de la perception du dénuement.

7 commentaires:

Anonyme a dit…

Pour le dénuement, St benoit est une référence d'actualité si l'on sait lire ses textes en latin.

Anonyme a dit…

Arguments dénudés mais un dénouement non dénué de bon sens

Unknown a dit…

Quand je suis dans le dénuement c'est que j'ai perdu l'essentiel, quand je suis simple, c'est qu'il ne me reste que l'essentiel - l'essence ciel !

Et je considère que ce qui est complexe est intellectuel alors que ce qui est simple est intelligent.

IdS a dit…

Même plus le nécessaire, c'est le dénuement, rien que le nécessaire, c'est la simplicité.

Anonyme a dit…

On peut voir le dénuement dans un sens pratique, être privé du nécessaire, mais aussi dans un sens esthétique, l'état de ce qui est dénudé, La beauté du néant, du désert, la promesse incréée de la page blanche, de la toile vide.
Le rien a la simplicité et la beauté de ce qui n'existe pas. Ni début, ni fin ; ni cause, ni effet ; aucune qualités et aucun défaut, il est donc bien parfait. Un point pour Saint Ex.

Anonyme a dit…

Saint Exupéry disait :
Un système est parfait, non pas quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retrancher.
Attention de ne pas dévoyer son sens : il reste quand même le système à la fin !!

Anonyme a dit…

Attention au dénuement : Ou tu tombes sous le coup de la loi, ou bien tu vas attraper mal !!!